Pour Florence et Hussein

Vive leur libération !

Taxi boy

Taxi boyC’est le premier film d’Alain Page, connu jusque-là pour ses scénarios et ses romans («Tchao Pantin», par exemple). Une histoire de paumés, au goût d’amertume. II y a Manuel (Richard Berry), taxi boy dans les deux sens du terme : chauffeur de taxi le jour, il se transforme la nuit en danseur mondain, et s’imagine que la danse lui ouvrira les portes d’une autre vie. II y a Petrus (Brasseur), qui rêve d’iles lointaines. Et puis la fille de Petrus, qui vend des hamburgers dans un fast-food : c’est Charlotte Valandrey, formidable ici comme dans «Rouge Baiser». Ne serait-ce que pour elle, il faut voir «Taxi boy », qui n’est pas une éclatante réussite, certes, mais un film sincère et personnel.

Turk 182

Turk 182Fauteur de troubles, ce mystérieux Turk 182? Certainement, mais pour la bonne cause… Turk 182, alias Jimmy, est un jeune surdoué du computer qui lutte pour réhabiliter son frère. En effet, l’administration new-yorkaise, corrompue, refuse de verser une pension au frère de Jimmy, pompier courageux et blessé au feu. Jimmy utilise l’arme qu’il connaît le mieux, l’informatique et les ordinateurs, pour faire réparer l’injustice. II signe ses actes vengeurs d’un mystérieux Turk 182. Faisant apparaitre d’énormes graffitis lors d’inaugurations, modifiant les slogans sur écran géant des stades, Jimmy fait savoir a tous de quelle injustice son frère a été victime et quels sont les responsables. Un nouveau media-soft utilise comme arme offensive anti-corruption. Ça vaut toujours mieux que les justiciers aux gros bras qui n’ont rien dans la tète et tout dans le Lance-roquettes. Et puis Tim Hutton est si beau, si charmant et si talentueux qu’un film le présentant à l’affiche vaut assurément le détour.

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