Pour Florence et Hussein

Vive leur libération !

Flash & Toxic Avenger 2

Flash
Ceci est de toute évidence le pilote d’une série TV. Mais, avec un budget conséquent, une bonne ration de cascades et d’effets spéciaux (essentiellement des accélérés) soignés, le spectacle vaut le détour. « Flash » est un des superhéros de bande dessinée dont les exploits ont fait les belles pages des DC comics. « Flash » arrive après « Superman », « Hulk », « Batman », « Super Woman », « Capitaine America », et quelques autres qui ont tenté leur chance au cinéma. Cette fois, c’est un brave chimiste de la police qui se prend une dose conjuguée de foudre et de produits toxiques, avant de se transformer en mutant, se déplaçant plus vite que l’éclair et bien décidé à mettre son pouvoir au service de la lutte contre le crime. La ville est aux mains d’une armée de loubards en motos. Et lorsque le frère de Flash, consciencieux policier, est tué, Flash décide de passer à l’action, enfile sa petite combinaison rouge (« comme le sang », dixit le superhéros), avec un petit éclair sur le devant. Le nouveau petit musclé est arrivé. Les méchants sont encore plus méchants que nature. Les bons quant à eux , nobles et droits à souhait. Et la naïveté est toujours ce qu’elle était : rafraîchissante !

Toxic Avenger 2

Toxic Avenger 2Résumé de l’épisode précédent : Melvin Junko est tombé dans un tonneau de déchets radioactifs, ce qui l’a transformé en mutant horrible et invincible, le Toxic Avenger. Après avoir affronté ses méchants camarades, il va combattre ici une multinationale redoutable, l’Apocalypse Inc., qui menace de prendre le contrôle de Tromaville pour lui redonner son statut de « ville la plus polluée du monde ». Pour se débarrasser du Toxic Avenger, le PDG de la société l’Apocalypse mobilise les plus grands spécialistes de la section japonaise. C’est ainsi que notre ami Toxic, circonvenu par Shrink la ravageuse, prend la route de l’Empire du soleil levant, à la recherche de son père. C’est le prétexte d’une folle sarabande bourrée de gags, dans un décor très couleur locale. Une esthétique BD au service d’un scénario digne d’un cartoon délirant.

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